Contexte
Les entreprises pharmaceutiques, medtech et de diagnostic accordent souvent des avantages aux hôpitaux, cabinets médicaux et pharmacies, même lorsque les prix des médicaments sont fixés par l’État. Afin que ces avantages profitent aux assurés, des dispositions légales claires s’appliquent.
La nouvelle réglementation sur la répercussion des rabais (art. 56, al. 3bis LAMal et OITPTh), entrée en vigueur le 1er janvier 2020, stipule ce qui suit :
- Les fournisseurs de prestations doivent reverser au moins 51% des avantages aux assurances maladie. Ces dernières doivent les utiliser pour réduire les primes.
- Les fournisseurs de prestations peuvent conserver jusqu’à 49% des avantages, à condition de les utiliser pour améliorer la qualité des traitements dans leurs cabinets médicaux.
L’objectif de l’art. 56, al. 3bis, LAMal est de réduire les coûts de la santé tout en améliorant la qualité des traitements au profit des patients.
Depuis 1996 déjà, la LAMal obligeait les hôpitaux, les médecins et les pharmaciens à répercuter les rabais, mais dans la pratique, cela ne fonctionnait souvent pas de manière satisfaisante. La révision de la loi au 1er janvier 2020 a permis d’établir pour la première fois des règles claires en matière de transparence, de qualité et de contrôle.
La mise en œuvre des nouvelles exigences représente un défi pour toutes les parties concernées : médecins, hôpitaux, pharmacies, assureurs et autorités. Il est pratiquement impossible pour un cabinet médical individuel de mettre en œuvre seul les nouvelles dispositions. C’est pourquoi il est judicieux pour de nombreux médecins de rejoindre un système établi tel que proQura, qui les aide à mettre en œuvre les dispositions légales de manière correcte et pratique.